Carnet noir: hommage à Jean-Marc Veya et Jacques Stadelmann

Deux camarades viennent de nous quitter. Jacques Stadelmann et Jean-Marc Veya s’en sont allés en fin de semaine passée.

AVIS MORTUAIRE

Le Comité directeur, le Groupe parlementaire ainsi que les militantes et militants du Parti socialiste jurassien (PSJ) ont l’immense regret de faire part du décès de

Monsieur Jacques Stadelmann

Ancien Président du PSJ

Ancien Maire de Delémont, Préfet, Député à l’Assemblée constituante puis au Parlement jurassien, Jacques Stadelmann s’est investi avec passion au sein du PSJ tout au long de sa vie et jusqu’à récemment encore.

L’ensemble des membres du PSJ garderont de Jacques Stadelmann le souvenir d’un camarade profondément attaché aux valeurs de justice sociale et d’égalité.

Ils s’associent à la peine de la famille et l’assurent de toute leur sympathie.

PARTI SOCIALISTE JURASSIEN

_________________________________________________________________________________________

AVIS MORTUAIRE

La Fédération du Parti socialiste des Franches-Montagnes et le PSJ ont la profonde tristesse de faire part du décès de

Monsieur Jean-Marc Veya.

       Ancien président de la Fédération des FM et ancien vice-président du PSJ

Attaché aux Franches-Montagnes et ouvert sur le monde, Jean-Marc a su développer et partager ses idées et ses projets avec militantisme et esprit critique. Nous perdons un camarade, un ami exigeant et fidèle en amitié. Jean-Marc s’est engagé tout au long de sa vie pour défendre ses valeurs et ses idées. Il s’est aussi investi avec brio au sein de l’Assemblée interjurassienne notamment en présidant la délégation jurassienne et dans la commission « Institutions ».

Nous exprimons notre gratitude et nos sentiments d’affectueuse compassion à son épouse, à ses fils et à ses belles-filles de même qu’à sa famille.

PARTI SOCIALISTE JURASSIEN et Fédération du PS des Franches-Montagnes

L’hommage d’Elisabeth Baume-Schneider

Avec le décès de Jean-Marc Veya, nous perdons un militant, un homme de dossiers, un camarade à l’écoute et aux convictions aussi profondes que ses utopies étaient généreuses. Il partageait volontiers ses arguments et ses analyses pour faire avancer une cause, pour nous inviter à changer d’approche, pour trouver une ou des solutions adaptées aux enjeux des problèmes mis en discussion. Parfois un brin obstiné, il n’hésitait pas à courageusement remettre l’ouvrage sur le métier pour une fois encore tenter de démontrer que ses prises de positions  étaient constitutives d’un progrès. Jean-Marc incarnait ses idées et valeurs avec détermination et assumait ses prises de position.

Profondément attaché aux Franches-Montagnes, il nous a insufflé l’envie et l’audace nous invitant à faire confiance aux magnifiques potentialités de la région et de ses habitantes et habitants. 

Que ce soit dans ses engagements professionnels ou politiques il a su mettre au cœur de ses démarches les relations humaines. Il souhaitait avant tout préserver, enrichir ou restituer de la dignité, des responsabilités et des droits aux personnes avec lesquelles il travaillait.

La liste de ses projets et réalisations, dans le domaine social, culturel, associatif et politique est aussi diversifiée que longue. Avec la certitude d’en oublier, nous préférons relever les valeurs et l’état d’esprit le poussant à agir.  Epris de justice sociale, il s’engageait pour que les besoins des plus vulnérables soient pris en considération. De manière avant-gardiste, il avait ainsi œuvré pour la mise en place du Service social et médico social des Franches-Montagnes. Dans le cadre des élections, il nous incitait à penser région, à dépasser les clivages communaux et on se souviendra de son engagement en faveur du projet de commune unique aux Franches-Montagnes. 

En constante recherche de nouvelles solutions, il privilégiait d’une manière générale une approche de négociation et de réconciliation. Il avait ainsi excellé dans son mandat au sein de l’Assemblée interjurassienne, en particulier dans la commission « Institutions ». Depuis quelques années il avait développé une approche teintée de créativité et si la maladie ne l’avait pas freiné, il aurait continué à envisager et développer de nouvelles manières d’aborder les questions sociales et d’agir. 

Son esprit d’analyse et de synthèse,  son expérience et ses convictions, son fort caractère, son rire, son optimisme et depuis peu sa fragilité nous manqueront. Un si grand merci Jean-Marc.

Pour la Fédération du Parti socialiste des Franches-Montagnes, Elisabeth Baume-Schneider 

Tweet about this on TwitterShare on Facebook0