Nous n’avons rien à cacher!

Les intervenant.e.s à la conférence de presse: Thierry Cortat (CS-POP), Thomas Schaffter (PCSI), Sonia Burri-Schmassmann (Les Verts), Jämes Frein, président du PSJ, Elisabeth Baume-Schneider, Conseillère aux Etats PS, Phlippe Siraut (PEV) et Didier Receveur (Verts Libéraux)


OUI à l’initiative « Partis politiques: place à la transparence »

Comment les partis politiques sont-ils financés? Qui verse de l’argent et dans quels buts? Quels montants sont investis dans les campagnes de votations et d’élections? Les partis politiques se doivent aujourd’hui d’être plus transparents. Le Parti socialiste jurassien a lancé ce mardi matin la campagne en vue de la votation cantonale du 13 février 2022 sur son initiative lors d’une conférence de presse organisée avec les Verts, CS-POP, PCSI, PEV et Verts-Libéraux.

L’initiative du PSJ demande que les partis politiques publient leur comptes annuels et indiquent leurs sources de financement. Les organisations qui participent à des campagnes électorales ou de votations doivent également être transparentes. Pour les dons des personnes physiques, ils ne pourraient plus être anonymes à partir de 750.- par année et par personne.

La transparence est un élément essentiel de la démocratique. Le canton du Jura doit se doter d’une base légale contraignante sur la transparence du financement des partis politiques. Il est urgent que les citoyennes et citoyens puissent savoir comment les partis sont financés. La Suisse a déjà été épinglée plusieurs fois par le Groupe d’Etats contre la corruption, le GRECO, sur l’absence de législation mais les partis de droite ont toujours mis les pieds au mur.

Au niveau fédéral, les choses bougent également. Les nouvelles règles adoptées par les Chambres fédérales l’année passé devraient entrer en vigueur cet automne. A noter toutefois que la réglementation fédérale ne concerne pas les financements cantonaux, il est donc essentiel d’agir également en parallèle à l’échelle cantonale. Pour l’heure, cinq cantons (Neuchâtel, Fribourg, Schwytz, Genève et le Tessin) ont une loi contre l’opacité des comptes des partis politiques. A noter encore que le PSJ publie depuis plusieurs années ses comptes sur son site Internet.

Toutes les informations sont à retrouver ici: https://www.psju.ch/initiative-sur-la-transparence/

OUI à l’initiative, NON au contre-projet au rabais

Delémont, le 18 janvier 2022 / pch

Le QJ et RFJ appartiennent au patrimoine jurassien

Au même titre que le drapeau à la crosse, que les peintres Coghuf et Jean-François Comment, que les poètes Jean Cuttat et Alexandre Voisard, que l’horlogerie et l’industrie des machines, que la Tête de Moine ou le cheval des Franches-Montagnes, Le Quotidien jurassien (LQJ) et Radio Fréquence Jura (RFJ) appartiennent au patrimoine jurassien. Jour après jour, ces deux médias – de même que Canal Alpha – font revivre ce patrimoine et contribuent au débat démocratique dans notre région. Cette partie de notre patrimoine est aujourd’hui menacée. Mais à condition de soutenir le projet d’aide aux médias, le 13 février prochain, nous pourrons écarter ce danger.

Concentration, Internet, Covid-19

Les difficultés de la presse écrite, parlée et audiovisuelle tiennent à plusieurs phénomène :


• La concentration économique inhérente au système capitaliste, qui n’épargne pas les médias, comme en témoignent la disparition de L’Hebdo, du Giornale del Popolo, et du Matin version papier, les difficultés du Courrier, seul quotidien romand de gauche, ou l’état de survie dans lequel se trouve l’Agence télégraphique suisse. Depuis 2003, environ 70 journaux suisses ont mis la clé sous la porte !


• Le déplacement d’une partie importante de la publicité des médias traditionnels (journaux, radios, TV) vers Internet. Ses géants – en particulier Facebook et Google – réalisaient 2 milliards de recettes dans ce secteur en 2020, drainant ainsi deux tiers des revenus publicitaires des médias suisses.


• L’emprise croissante des réseaux asociaux dont les créateurs font croire qu’ils remplacent les médias classiques et que chaque individu est un journaliste en puissance.


Depuis bientôt deux ans, ces phénomènes ont encore été amplifiés par la crise sanitaire liée au coronavirus.

La démocratie en danger

Ces processus mettent en danger le débat démocratique, car celui-ci ne saurait exister sans des médias forts et indépendants, dont le financement ne peut pas reposer exclusivement sur la publicité et les abonnements. Les radios locales et la presse régionale jouent un rôle central pour assurer la pluralité des opinions, de même que la presse associative (syndicale, professionnelle, agricole, environnementale, etc.). Malgré cela, Economiesuisse, organisation du grand patronat, et l’Union suisse des arts et métiers (USAM) ont décidé de combattre le train d’aide aux médias, de même que des populistes d’extrême droite comme l’éditeur de la Weltwoche Roger Köppel et des théoriciens complotistes. Il est vrai qu’avec le soutien quasi illimité de Christoph Blocher, Roger Köppel peut se passer de toute aide fédérale !

Des enjeux énormes

Les principaux instruments du train de mesures en faveur des médias sont les suivants :


• Le rabais de distribution (tarifs postaux) pour les quotidiens et les hebdomadaires ainsi que pour les périodiques des associations. Près de 80% de cette aide est allouée aux journaux de petite et de moyenne taille.


• L’aide indirecte à la presse s’appliquera aussi à la distribution matinale, pour permettre aux abonnés de lire leur quotidien tôt le matin. Certains journaux, comme Le QJ, n’utiliseront pas ce soutien à la distribution matinale. Ils préfèrent continuer de travailler avec La Poste, ce qui contribue au maintien de l’emploi au sein du géant jaune.


• L’aide aux radios privées locales et aux TV régionales sera augmentée. A cela s’ajoutera un soutien aux médias en ligne payants, ce qui favorisera une offre de qualité, notamment par l’engagement de journalistes.


• Une importance particulière est accordée aux agences de presse.


• Enfin, la formation et la formation continue des journalistes seront renforcées.


Un montant maximum de 151 millions de francs par année est prévu pour ce train de mesures, mais cette aide supplémentaire sera limitée à sept ans. Une somme toute modeste par rapport aux enjeux médiatiques, démocratiques et régionaux énormes et qui n’entraînera aucune taxe supplémentaire. Et une paille par rapport aux 24 milliards que l’armée compte dépenser entre 2020 et 2024 ! Et qu’on ne vienne pas dire que ces mesures mettront les médias sous la coupe de l’Etat, car l’indépendance d’un journal ou d’une radio, c’est d’abord sa solidité financière !

L’aventure au coin de la rue

A nos yeux, il manque un volet à cette loi, soit un soutien plus prononcé à l’innovation technologique et au développement du journalisme de qualité. Mais ne faisons pas la fine bouche, car s’il est accepté, le projet soumis au vote du peuple le 13 février consolidera la position des médias qui, comme le QJ, RFJ et Canal Alpha, ont pour mission de développer l’information régionale. Et c’est heureux, car comme disait Maurice Siegel, directeur d’Europe No 1 de 1961 à 1974 : « L’aventure commence au coin de la rue. »

Delémont, le 14 janvier 2021 / Jean-Claude Rennwald, politologue, militant socialiste et syndical, ancien journaliste / Tribune publiée dans le Quotidien jurassien

Votations du 13 février: positionnement du PSJ

Le comité directeur du Parti socialiste jurassien propose ses recommandations de vote en vue des prochaines votations fédérales. Il refuse la suppression du droit de timbre et l’interdiction de l’expérimentation animale et humain. Il soutient la protection des enfants et des jeunes contre la publicité pour le tabac et le train de mesures en faveur des médias. Au niveau cantonal, les citoyen.ne.s se prononceront aussi sur la transparence. Le PSJ soutient évidemment l’initiative et rejette le contre-projet.

En raison de la situation sanitaire, le PSJ n’a pas pu réunir ses membres en Congrès comme c’est le cas habituellement avant les votations fédérales. Comme le prévoient les statuts, c’est donc le comité directeur du parti qui a déterminé les mots d’ordre pour les objets fédéraux.

Droit de timbre: NON à un cadeau fiscal inutile

La suppression de l’impôt sur le droit de timbre est une attaque en règle contre le principe de justice fiscale. La droite propose de supprimer cet impôt qui concerne principalement les sociétés financières et les grandes entreprises (déjà largement sous-imposées). Avec, à la clé, une baisse de recettes fiscales de 250 millions de francs par année. Les multinationales, les banques et les compagnies d’assurance seraient les principales bénéficiaires de l’abolition du droit de timbre. La population devra payer l’addition.

OUI aux mesures en faveur des médias

La liberté d’opinion est essentielle pour la démocratie et l’accès à des médias pluralistes et de qualité est essentiel. La loi soumise au vote vise à apporter un soutien aux médias grâce à trois piliers: soutien à la presse écrite, soutien numérique et mesures plus générales pour l’ensemble du paysage médiatique suisse. Ces aides bénéficieront à quelque 170 journaux dans toutes les régions de Suisse, 21 radios locales, 13 télévisions régionales, aux écoles de journalisme et aux agences de presse.

OUI à la protection contre la publicité pour le tabac

Le tabac est la première cause de décès en Suisse. Plus de la moitié des fumeur.euses commencent avant leur majorité. L’industrie l’a bien compris… l’initiative demande l’interdiction de la publicité pour les produits du tabac qui cible les enfants et les jeunes.

Interdiction de l’expérimentation animale et humaine: une initiative qui va trop loin

Le texte demande une interdiction inconditionnelle de l’expérimentation animale et humaine en Suisse. Le PSJ partage le souhait des initiant.e.s de mieux protéger les animaux dans le domaine de la recherche. Toutefois, il estime que l’initiative est trop radicale. Les animaux sont déjà très bien protégés dans notre pays. Certaines expériences sont parfois nécessaires et ne sont pas toutes nuisibles aux animaux.

Transparence: non au contre-projet au rabais!

Les Jurassien.ne.s se prononceront également sur l’initiative du PSJ « Partis politiques: place à la transparence ». Le texte demande que les partis politiques publient leurs comptes annuels et indiquent leurs sources de financement. Les organisations qui participent à des campagnes électorales ou de votations doivent également être transparentes. Le PSJ recommande de voter OUI à l’initiative et NON au contre-projet vidé de sa substance.

Delémont, le 14 janvier 2021 / Pch

Soutenir le référendum sur Frontex

En Suisse, la majorité de droite du Parlement a malheureusement décidé lors de sa session d’automne d’augmenter de 24 à 61 millions de francs sa contribution au budget de l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, connue sous le nom de Frontex, pour renforcer ses actions. Environ 60 gardes-frontières devraient être mobilisés pour intensifier la gestion de contrôle des frontières. Pour rappel, cette agence, créée en 2004, a pour mission de protéger les frontières européennes face à la migration irrégulière. Toutefois, cette politique de sécurisation soulève de nombreux problèmes du point de vue des droits fondamentaux. En effet, il s’avère que Frontex transgresse régulièrement plusieurs principes, notamment celui de non-refoulement codifié par la Convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés.

Cette Convention internationale, ratifiée par tous les États européens, y compris la Suisse, garantit juridiquement à une personne réfugiée le droit de demander l’asile à un pays tiers. Or, Frontex n’hésite souvent pas à repousser les réfugiés vers l’extérieur de l’UE pour les empêcher précisément d’entamer une procédure d’asile. De fait, Frontex est mandatée pour participer activement à une logique d’externalisation de la gestion migratoire auprès des pays tiers (Turquie, Maroc, Libye, etc.) afin de diminuer les entrées des réfugiés sur le territoire européen.
Cette logique sécuritaire met en péril non seulement nos institutions démocratiques, mais surtout la vie des réfugié.e.s qui traversent des frontières dangereuses, en particulier en Mer Méditerranée. Le parlement européen semble l’avoir bien compris. Cette crainte pourrait expliquer pourquoi il a refusé en avril 2021 d’approuver le budget 2019 de l’organisation.

Un peu partout dans le monde et y compris en Europe, le populisme d’extrême-droite, fidèle à ses habitudes, prône activement le rejet des migrant.e.s. Au lieu d’encourager une inflation sécuritaire, le Conseil fédéral pourrait augmenter les contingents de réinstallation afin d’accueillir davantage de personnes exilées. Une autre réponse pourrait être la réintroduction des demandes d’asile auprès des ambassades suisses. Actuellement, cette procédure est interdite. Les visas humanitaires sont délivrés au compte-gouttes par les autorités suisses. Pourtant, ces deux procédures diminueraient fortement les risques et les conséquences chaotiques inhérents à la migration irrégulière.

Le référendum « No Frontex » a été lancé le 12 octobre 2021 par Migrant Solidarity Network. Appuyé par de nombreuses organisations de défense des droits et des intérêts des migrant.e.s, par le Parti socialiste et par les Verts suisses, il arrive donc très bientôt à échéance. Il mérite très fortement d’être soutenu. Les impôts des citoyens et citoyennes suisses n’ont pas à financer, qui plus est par un montant si élevé, une agence sécuritaire très contestée. Notre pays doit défendre les valeurs humanistes et sa tradition humanitaire.

https://frontex-referendum.ch/fr/
Feuille de signature.

Signataires :

Samson Yemane (PS), Emmanuel Deonna (PS)

Co-signataires :

Pierre-Alain Fridez (PS)

Elisabeth Baume-Schneider (PS)

Ada Marra (PS)
Christian Dandrès (PS)
Nicolas Walder (Les Verts)
Lisa Mazzone (Les Verts)
Jean Ziegler (PS)
Delphine Klopfenstein Broggini (Les Verts)
Samuel Bendahan (PS)
Laurence Fehlmann Rielle (PS)
Carlo Sommaruga (PS)
Christophe Clivaz (Les Verts)
David Payot (POP)
Stefanie Prezioso Batou (Ensemble à Gauche)
Bertrand Buchs (Le Centre)
Jean Batou (Ensemble à Gauche)
Jocelyne Haller (Ensemble à Gauche)
Pascal Holenweg (PS)
Benedict Amsellem-Ossipow (Les Verts)
Florio Togni
Carine Carvalho Arruda (PS)
Erica Deuber Ziegler (PDT)
Céline Misiego (POP)
Jean-Charles Rielle (PS)
Julien Eggenberger (PS)
Tobia Schnebli (PDT)

Annulation du Congrès du 13 janvier!

Chères et chers camarades,

Je tiens d’abord à vous souhaiter une très belle année 2022 et surtout une excellente santé. 

Comme vous le savez, la situation sanitaire est toujours compliquée. Le variant Omicron semble moins agressif mais avec une propagation élevée, le risque d’une surcharge des hôpitaux est toujours élevé. Les mois de janvier et février risquent, hélas, d’être encore compliqués. 

Le Comité directeur du Parti socialiste jurassien a pris cette semaine la décision d’annuler le prochain congrès prévu le 13 janvier 2022.

Le Comité directeur déterminera les prises de positions sur les objets fédéraux soumis au vote le 13 février et vous les communiquera d’ici à la mi-janvier. 

Le prochain Congrès aura lieu le 7 avril 2022 (élection de la présidence du parti et du comité directeur). 

Je vous envoie mes meilleures salutations et je me réjouis de vous revoir toutes et tous très prochainement. 

Jämes Frein, président du PSJ 

Belles fêtes de fin d’année à toutes et tous

Le comité directeur du Parti socialiste jurassien vous remercie chaleureusement pour votre engagement et vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année. Qu’elles soient teintées de bonheur, de joies et de satisfactions!

Image: Ivan Brahier

Le salaire minimum jurassien va augmenter

Le salaire minimum cantonal, qui se monte à 20.- de l’heure, sera revu à la hausse. Le Gouvernement a fait savoir, dans sa réponse à la question écrite de Loïc Dobler, qu’une nouvelle ordonnance entrera en vigueur au premier semestre 2022. Il passera à 20.28 francs de l’heure. Comme le souligne Loïc Dobler dans sa question écrite, cela représente près de 50 francs par mois pour une personne qui travaille à 100%, à hauteur de 42 heures par semaine.

Détails ici: https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20211220-Vers-une-legere-hausse-du-salaire-minimum-cantonal.html

Delémont, le 22 décembre 2021 / pch

Le canton devra se serrer la ceinture

Photo: www.jura.ch

Le Parlement jurassien a adopté mercredi le budget de l’Etat au terme d’un débat nourri. Au final : un déficit ramené de 30,7 à 20,5 millions sous la pression de la droite majoritaire et des sacrifices à consentir pour l’ensemble des services de l’Etat. De son côté, le Groupe parlementaire socialiste a fait face aux incessants coups de boutoir des partis bourgeois contre le service public. Résultat des courses : 36 voix pour, 11 contre et autant d’abstentions parmi lesquelles les voix PS. Dans ce marasme dû notamment à la crise liée au coronavirus, notons que les élus ont accepté, à l’unanimité cette fois, de déroger au frein à l’endettement.

La ministre Rosalie Beuret Siess était quant à elle soulagée d’entrer dans la nouvelle année avec un budget. Relevons à ce titre que, sans budget, les investissements sont tout simplement gelés. Son interview sur RFJ et à la RTS à réécouter ici:

https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20211215-Budget-2022-valide-par-le-Parlement-jurassien.html

https://www.rts.ch/info/regions/jura/12721801-le-canton-du-jura-entamera-lannee-2022-avec-un-budget-deficitaire.html

Dans ce contexte financier morose, le PS a montré son mécontentement en boudant l’arrêté destiné à accorder un financement à l’initiative DayOne Tech (2,6 millions pour la période 2022-2025). Ce projet, destiné à booster l’innovation technologique a été jugé trop abstrait, comme l’a expliqué le député Patrick Cerf à la tribune.

Au chapitre des questions orales, Loïc Dobler s’est particulièrement distingué en mettant mal à l’aise le ministre PDC Martial Courtet au sujet d’une convention tarifaire mal négociée avec les logopédistes.

Pierre-André Comte s’est quant à lui inquiété du partage d’informations entre les polices jurassienne et française s’agissant des contraventions relatives à la LCR. La ministre Nathalie Barthoulot l’a rassuré en soulignant que les contrevenants sont inscrits dans la base de données Ripol, forçant ainsi certains citoyens français récalcitrants à payer leurs amendes à l’Etat jurassien.

Notons enfin que le Parlement jurassien a accepté le principe du passe sanitaire pour participer aux séances plénières dès le mois d’avril 2022. Ce texte, que l’on doit au Bureau du Parlement, a été largement inspiré par la motion interne de Jelica Aubry-Janketic déposée le 25 novembre.

Delémont, le 16 décembre 2021 / Patrick Cerf et Pauline Christ Hostettler

Bravo à Gaëlle Frossard et Agnès Veya

Nos camarades ont été élues lundi soir premières citoyennes de leur commune: Gaëlle Frossard a été élue présidente du Conseil de ville de Delémont, Agnès Veya présidente du Conseil général de Haute-Sorne. Le PSJ leur adresse ses sincères félicitations et leur souhaite plein succès dans leur mandat.

Photo: www.rfj.ch

L’interview de Gaëlle à réécouter ici:

https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20211213-Une-premiere-citoyenne-choisie-a-l-unanimite-a-Delemont.html

Photo: www.rfj.ch

L’interview d’Agnès à réécouter ici:

https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20211214-Une-habitante-de-Courfaivre-comme-premiere-citoyenne-de-la-commune-de-Haute-Sorne.html

Delémont, le 14 décembre 2021 / pch

La politique doit être plus transparente

Les citoyen.ne.s jurassien.ne.s se prononceront le 13 février 2022 sur l’initiative du PSJ « Partis politiques : place à la transparence ! ». Le comité directeur du PSJ travaille à la préparation de la campagne et vous donne d’ores et déjà rendez-vous le jeudi 13 janvier 2022 au Congrès qui se tiendra à Coeuve. Nous aurons le plaisir d’y accueillir Ada Marra, conseillère nationale vaudoise.

Un contre-projet du Parlement fait face à notre texte. La majorité de droite du Parlement a trouvé l’initiative trop contraignante (https://www.rfj.ch/Scripts/Index.aspx?id=6022941).

Si l’initiative et le contre-projet sont acceptés, celui qui aura obtenu le plus de voix sera adopté. Le PSJ appelle à voter OUI à l’initiative et NON au contre-projet. Pour rappel, le Congrès du PSJ avait décidé le 3 septembre du maintien de l’initiative (détails ici: https://www.psju.ch/2021/09/pas-de-transparence-au-rabais/) .

Delémont, le 7 décembre 2021 / pch