Une augmentation des allocations familiales voulue et obtenue par le Parti socialiste jurassien

Le Parlement jurassien a accepté ce jour à une très large majorité la réforme de la fiscalité des entreprises. Si le Groupe parlementaire socialiste ne peut se réjouir d’une baisse fiscale aux entreprises, il se réjouit en revanche que son engagement en faveur d’une augmentation des allocations familiales ait payé.

Le Parti socialiste jurassien (PSJ) s’est engagé depuis de nombreux mois concernant le projet de réforme de la fiscalité des entreprises jusqu’au vote en 2ème lecture par le Parlement jurassien. Depuis la consultation jusqu’aux débats parlementaires, le PSJ a toujours indiqué qu’il ne pourrait accepter une baisse fiscale aux entreprises sans une compensation social importante pour les familles jurassiennes.

Dans la consultation déjà, le PSJ souhaitait une augmentation des allocations familiales pour les familles en compensation de la réforme fiscale des personnes morales. Au départ bien seul, le PSJ a réussi, malgré la majorité politique de droite au Parlement, à corriger le projet du Gouvernement jurassien. La menace de référendum annoncée en 1ère lecture aura permis que tous les acteurs du dossier entrent en matière sur les revendications socialistes.

Malgré une révision fiscale qui ne réjouit pas le Groupe parlementaire du PS, nous sommes particulièrement satisfaits de constater que notre engagement permettra à chaque famille de voir les allocations pour les enfants augmenter de 25 francs par mois et par enfant (300 francs par année et par enfant). Une augmentation de 10% bienvenue après des années de stagnation et qui fera du Jura un des cantons les plus généreux en la matière.

En ce qui concerne la baisse fiscale des entreprises, le groupe parlementaire ne peut que regretter la sous-enchère pratiquée par les cantons qui se fait au détriment des collectivités. A ce titre, les réflexions du Parti socialiste suisse quant à des interventions pour limiter la concurrence fiscale entre cantons nous réjouit. Nous y contribuerons avec enthousiasme.

Delémont, le 4 septembre 2019 / Ldo

Appartenance cantonale de Moutier, nouvelle désillusion

Incompréhension et cruelle déception sont les sentiments prédominants dans les rangs du Parti socialiste jurassien.  Le jugement rendu jeudi matin par le Tribunal administratif du canton de Berne résonne comme une nouvelle insulte cinglante à la démocratie.

Le choix démocratique exprimé le 18 juin 2017 par 51.7 % de la population prévôtoise de faire de Moutier une ville jurassienne est une nouvelle fois bafoué par un jugement revêtant une connotation politique et rédigé essentiellement à charge.

Force est de constater que l’issue du scrutin le plus surveillé de l’histoire suisse, dont le résultat avait été accepté au soir du 18 juin par les observateurs de l’Office fédéral de la justice, est une nouvelle fois invalidé.

Le destin de Moutier sera jurassien, le Parti socialiste jurassien en est plus que jamais convaincu. La population s’est exprimée majoritairement dans ce sens le 18 juin 2017 avec un taux de participation record. La décision du Tribunal administratif bernois de ce jeudi matin est un coup dur. Le Parti socialiste jurassien ne doute pas, qu’après une analyse approfondie des considérations exprimées dans ce jugement, la voie opportune sera choisie par les recourants. Quelle que soit la stratégie adoptée ces prochaines semaines, le Parti socialiste jurassien réitère son impatience d’accueillir Moutier dans la « Maison jurassienne » et continuera naturellement à se mobiliser aux côtés des Prévôtoises et Prévôtois dans leur lutte pour le respect de la démocratie.

Delémont, le 29 août 2019 / Kle

Une législature pour rien, cela suffit

La législature fédérale qui se termine n’aura malheureusement pas permis de faire avancer  les problèmes essentiels auxquels notre pays est confronté: le réchauffement climatique et la transition énergétique, nos relations avec l’Europe, la question des retraites et de la pérennité de l’AVS ou encore l’augmentation des coûts de la santé, en particulier le poids insupportable pour une très grande partie de nos concitoyen-ne-s des primes de caisse-maladie. 

Ce blocage est dû à la composition actuelle du Conseil national qui, depuis quatre ans, est dominé par une majorité UDC-PLR-Lega. Or, c’est une institution très politisée et polarisée, où régulièrement l’idéologie prime sur toute autre considération, au contraire du Conseil des Etats, traditionnellement plus pragmatique et consensuel, qui cherche à trouver des solutions.  Cette majorité de droite s’oppose systématiquement aux nécessaires réformes dont le pays a besoin et défend régulièrement les privilèges de certains et les intérêts de puissants lobbys. Les questions climatiques et le financement de notre système de santé illustrent parfaitement ces affirmations. La loi sur le CO2 a dû être enterrée en première lecture au Conseil national car la droite avait totalement vidé le texte de sa substance.  De même toutes les tentatives des milieux progressistes pour améliorer la situation dans le domaine de l’assurance maladie et plus globalement pour protéger le filet social dans notre pays sont systématiquement balayées par cette majorité.

La Suisse a pourtant besoin de solutions et de réformes dans toute une série de domaines, et certaines décisions sont urgentes :

  • Les questions liées au climat en premier lieu : nous devons impérativement et sans délai prendre la mesure de l’immense défi qui nous attend, en investissant massivement dans la transition énergétique, l’isolation de nos bâtiments, le recours aux énergies renouvelables, pour permettre à notre pays de se libérer de sa dépendance aux produits pétroliers et ainsi lutter contre le réchauffement climatique.
  • La réalité de notre pyramide des âges est incontournable et la « disparition » du troisième cotisant (la bourse) du 2ème pilier une réalité. Assurer la pérennité des retraites de nos ainés et plus globalement leur renforcement représente une priorité. Le financement de l’AVS a obtenu un sursis de quelques années supplémentaires grâce aux résultats de la votation sur la RFFA, mais rien n’est réglé. Concernant le 2ème pilier, le récent compromis des partenaires sociaux pour la réforme de la LPP qui vise le maintien du niveau des futures rentes, par un supplément pour toutes et tous, est une avancée intéressante à saluer. Mais tout reste encore à finaliser.
  • Le poids des primes pour la caisse-maladie est devenu insupportable pour de larges couches de la population, en particulier les familles. A cet égard, la volonté intangible de la droite à vouloir s’accrocher au principe de la prime par tête quel que soit son revenu représente une injustice. En Suisse, les plus riches se soignent vraiment à bon marché alors que les plus modestes ne peuvent plus faire face à l’explosion des primes. Il existe pourtant une solution : l’initiative du Parti socialiste qui vise à plafonner le coût des primes à 10% au maximum du revenu disponible du ménage.
  • Concernant l’Europe, il faudra bien arriver un jour à conclure un accord cadre pour stabiliser nos rapports avec notre grand voisin et partenaire, mais pas à n’importe quel prix. En effet, le volet de la protection sociale et des salaires doit représenter une priorité indiscutable dans les négociations.
  • Et combien d’autres réformes sont actuellement bloquées par cette majorité : citons l’égalité  salariale entre homme et femme ou encore le congé paternité.

La composition des chambres fédérales qui sortira des urnes en octobre prochain sera déterminante pour l’évolution de ces différents dossiers. Nous avons le pouvoir de remettre le système en marche, le pays en a urgemment besoin.

Tribune de Pierre-Alain Fridez, conseiller national, publiée dans le Quotidien jurassien.                                                                   


Pierre-Alain Fridez auditionné par le Parlement européen

Pierre-Alain Fridez lors du Congrès du PSJ à Courroux

Pierre-Alain Fridez a eu les honneurs du Parlement européen fin juillet à Bruxelles. Il s’est exprimé devant la Commission des libertés civiles, justice et affaires intérieures du législatif européen. Il a été invité à prendre la parole en tant que rapporteur général de la campagne parlementaire du Conseil de l’Europe pour mettre fin à la détention d’enfants migrants. Pierre-Alain Fridez a été nommé à cette fonction l’an dernier.

La vidéo de son intervention (dès 11.32):http://www.europarl.europa.eu/streaming/fr.html?event=20190725-0900-COMMITTEE-LIBE&start=2019-07-25T07:03:59Z&end=2019-07-25T10:19:57Z&language=fr

Toutes les infos sur le site d’RFJ:

https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20190725-Pierre-Alain-Fridez-auditionne-par-le-Parlement-europeen.html

Delémont, le 5 août 2019 / pch

Renforcer l’aide indirecte à la presse

La Commission des transports et des télécommunications du Conseil des États est unanime à penser que la presse écrite, qui traverse une crise économique due à une forte baisse des recettes publicitaires, doit être soutenue rapidement par un renforcement du soutien indirect à la presse. Elle a donné suite à trois initiatives parlementaires allant dans ce sens.

Article du Quotidien jurassien, 3 juillet 2019 / www.lqj.ch

Le communiqué de la Commission des transports et des télécommunications du Conseil des États à lire ici:

https://www.parlament.ch/press-releases/Pages/mm-kvf-s-2019-07-02.aspx

EF19: le PSJ favorable à un apparentement avec ses alliés traditionnels


A moins de quatre mois des élections fédérales du 20 octobre 2019, le Comité directeur du Parti socialiste jurassien a fait le point mardi soir sur la campagne à venir et notamment sur les apparentements avec les autres formations politiques. Le PSJ présente des listes fortes pour les deux Chambres du Parlement fédéral ainsi qu’une liste jeune de grande qualité au Conseil national, qui sera sous-apparentée avec celle du PSJ. 

Pour rappel, lors du Congrès de désignation des candidat-e-s du 10 mai 2019 à Courroux, les membres du Parti socialiste jurassien ont donné mandat au Comité directeur du parti de discuter des apparentements avec les alliés traditionnels, à savoir Les Verts et CS-POP. Le PSJ a proposé un apparentement aux Verts et le fera également à CS-POP si ces derniers déposent une liste.

Le Parti socialiste jurassien entend ainsi poursuivre sa politique générale et défendre les valeurs et les thématiques qui lui sont chères, notamment: la limitation du poids des primes d’assurance-maladie, l’égalité, les enjeux environnementaux et climatiques, la protection des salaires, la formation ainsi que des retraites décentes pour toutes et tous. 

Delémont, le 3 juillet 2019

Une motion pour demander une vraie place pour les femmes en politique

Photo: www.jura.ch

La députée Mélanie Brulhart Nusbaumer demande via une motion que la part de représentation des femmes nommées par le Gouvernement dans les mandats étatiques soit ancrée dans la loi et se situe entre 40 et 60%. De plus, cette modification législative devrait déjà déployer ses effets pour le début de la prochaine législature lorsqu’il s’agit de désigner les nouvelles personnes représentantes de l’Etat.

Panneaux solaires: et si l’Etat montrait vraiment l’exemple?

Le député Loïc Dobler a déposé ce mercredi un postulat qui demande au Gouvernement d’étudier les possibilités d’installer des panneaux solaires sur les bâtiments de l’Etat jurassien ainsi que les possibilités de financement de telles installations.

Ami Lièvre a déposé une motion demandant qu’un accès à une consultation médicale soit assuré 24H/24 dans chaque district selon des modalités adaptées à l’offre proposée par chaque site hospitalier.

Cette longue journée de débats a notamment été marquée par le traitement de quelques dossiers conséquents :

-Le parlement a accepté en deuxième lecture la modification de la loi sur les établissements hospitaliers par 42 voix contre 9 et 7 abstentions. Ami Lièvre a déposé une proposition d’amendement de cette loi, également soutenue par le député indépendant Yves Gigon. Il demandait le maintien d’une consultation médicale accessible 24H/24 dans chaque district. Cette proposition a été refusée par 38 voix contre 15 et 5 abstentions. Un des arguments évoqués par le Gouvernement était que cette proposition ne s’adressait pas à la bonne loi. Ami Lièvre a dans la foulée déposé une motion avec la même demande. 

-S’agissant de la modification de la loi en lien avec la RFFA, les propositions d’amendement du groupe socialiste n’ayant pas reçu de soutien en commission, il s’est opposé à l’entrée en matière qui a finalement été acceptée de justesse par 30 voix contre 28, le groupe socialiste s’est également unanimement opposé à cette modification de loi et a annoncé vouloir lancer un referendum si aucun compromis n’est trouvé entre les deux lectures. La loi a elle aussi été acceptée par 30 voix contre 28.

Le député Pierre-André Comte a déposé une motion proposant l’élaboration d’un projet de loi instituant un Conseil des aînés dont la mission serait d’agir dans le sens d’une solidarité accrue entre les générations, l’ouverture au pluralisme et le rapprochement interculturel. Outre une fonction de conseil, il pourrait également faire office de lien dans la communication entre le Gouvernement et les aînés.

Dans sa question écrite, le député Claude Schlüchter mentionne qu’un certain nombre de cantons ont adapté leur législation pour prescrire l’usage de vaisselle réutilisable aux organisateurs de manifestation. Dans le Jura et en l’absence de base législative claire, il souhaite savoir si le Gouvernement entend à son tour modifier la loi et demande quelques précisions en lien avec cette pratique.


A l’heure des questions orales, 

Pierre-André Comte a déploré au même titre que certains parents d’élèves l’absence d’un certain nombre d’élèves à la journée scolaire organisée dans le cadre des festivités du 40e. Il s’interroge sur le sens donné dans certaines écoles aux congés spéciaux et demande si le Gouvernement entend être plus strict sur l’utilisation de ces congés.

Fabrice Macquat a réagi à l’annonce par la Poste de la suppression prochaine des activités liées à Swisslos et à la Loterie Romande qui ne seront pas sans conséquence notamment sur la rentabilité des filiales et sur le volume d’affaires susceptible d’impacter les différentes structures sportives, culturelles ou sociales bénéficiaires de subventions. La stratégie de démantèlement se poursuit et souhaite avoir l’avis du Gouvernement à ce sujet.

Rosalie Beuret s’est inquiétée du risque de développement d’une bulle immobilière dans le Jura et des mesures prises par le Gouvernement pour éviter ce phénomène.


Delémont, le 26 juin 2019 / Katia Lehmann et Pauline Christ Hostettler

Reflets de la session d’été des Chambres fédérales

Comment se passe le travail parlementaire à Berne? Quelles décisions sont prises? Nous vous proposons un petit aperçu des différentes interventions et points forts de la session qui vient de se terminer.

La RTS propose des résumés jour par jour pour suivre les différents débats et connaître les votes des deux Chambres.

https://www.rts.ch/info/suisse/10479568-oui-du-conseil-des-etats-a-deux-semaines-de-conge-paternite.html

Nos élus ont également travaillé d’arrache-pied, voici quelques unes de leurs interventions:

Pierre-Alain Fridez a déposé plusieurs interventions:

Claude Hêche a déposé plusieurs interpellations:

Delémont, le 20 juin 2019 / pch

Vers deux semaines de congé paternité

Les papas devraient obtenir deux semaines de congé à la naissance de leur enfant. Le Conseil des Etats a soutenu ce jeudi ce projet par 26 voix contre 16. Il a par contre rejeté par 29 voix contre 14 un congé de quatre semaines.

Claude Hêche est intervenu pendant les débats. “La question que nous devons nous poser aujourd’hui, c’est: “Quelle place convient-il que les hommes occupent?” En 2019, il s’agit de se donner une chance de changer certaines habitudes. Cela ne se décrète pas, bien sûr. Mais cela peut commencer par une immersion plus conséquente des pères. Ceux qui sont passés par là le savent: l’arrivée d’un enfant est le plus grand bouleversement d’une vie. Et ce bouleversement ne se déroule pas sur une semaine ni sur un mois. Il se déroule sur plusieurs années.” 

L’entier de son intervention à retrouver ici: https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/amtliches-bulletin/amtliches-bulletin-die-videos?TranscriptId=248805

Davantage de détails sur le site de la RTS:

https://www.rts.ch/info/suisse/10479568-oui-du-conseil-des-etats-a-deux-semaines-de-conge-paternite.html

Image: www.rts.ch

Delémont, le 20 juin 2019

Le oui au budget communal de Delémont s’impose !


La votation du 30 juin sur le budget communal de la Ville de Delémont est sans nul doute tout à fait particulière. Pour plusieurs raisons, qui toutes conduisent à voter oui.

Habituellement, lorsque qu’un parti lance un référendum, c’est que ses propositions n’ont pas été suivies lors du débat sur l’objet en question. Dans le cas présent, ce n’est pas le cas. Le parti à l’origine de la demande de référendum n’a formulé aucune proposition lors du traitement du budget au Conseil de Ville. 

Ensuite, en apprenant qu’une demande de référendum a été lancée contre un budget communal, on se dit que, forcément, ce budget est déficitaire, au moins légèrement. Ou alors qu’il prévoit une hausse de la quotité d’impôt. Ce n’est pourtant pas le cas, le budget 2019 de la Ville de Delémont est clairement bénéficiaire, avec un excédent de revenus de 224’200 francs. Et les impôts ne seront pas relevés, ni cette année ni ces prochaines années. Les finances de la Ville se portent bien, comme le montrent les comptes 2018 (bénéfice de 2’477’000 francs avant amortissements extraordinaires). 

Enfin, la récolte de signatures, mais aussi la campagne du comité référendaire, s’est faite en faisant croire que le vote porterait sur la création de postes dans l’administration communale. Là encore, c’est faux. On le lit dans le message adressé à la population par le Conseil de Ville : « le référendum populaire porte uniquement sur le budget communal 2019. Le résultat de la votation n’aura en particulier pas de conséquence sur le renforcement de l’administration communale décidé par le Conseil de Ville le 29 octobre 2018 ». 

On le lit également, sans que ça puisse être taxé de message politiquement orienté, dans la décision de la Cour constitutionnelle du 21 mai dernier : « La demande de référendum est valable : elle a pour effet de soumettre au vote populaire le budget 2019 de la ville de Delémont et pas autre chose, quelles que soient les motivations des signataires de la demande de référendum. ». Cette même Cour qui s’étonne par ailleurs que les référendaires n’aient pas déposé une demande de référendum contre les arrêtés, ou du moins les quelques arrêtés contestés, créant de nouveaux postes au sein de la Commune de Delémont.

Vu ces circonstances, refuser le budget ne servira à rien. La seule conséquence serait une prolongation de la situation néfaste dans laquelle se trouve Delémont actuellement. Les subventions aux associations sportives et culturelles, le soutien aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique, le versement de bourses d’études ou encore le démarrage de certains travaux continueront d’être bloqués. Ceci pour plusieurs mois, dans l’attente que le Conseil de Ville se prononce sur un nouveau budget, avec un nouveau risque de référendum. 

Il est de temps de permettre à la Ville d’aller de l’avant et de se projeter vers l’avenir. Pour le faire, une seule solution : se déplacer massivement pour voter OUI au budget communal. 

Tribune de M. Iskander Ali, président du parti socialiste delémontain (PSD)

Delémont, le 20 juin 2019