Le PSJ donne ses mots d’ordre pour le 5 juin

Les membres du Parti socialiste jurassien étaient réunis jeudi soir en Congrès. Ils ont notamment défini les mots d’ordre du PSJ en vue des votations du 5 juin. La révision de la loi sur l’asile, qui veut mettre en place des procédures plus efficaces et plus rapides pour les requérants d’asile, a été soutenue à l’unanimité par la septantaine de camarades réunis à l’Inter à Porrentruy. L’initiative sur le Revenu de Base Inconditionnel a suscité de vifs débats. Les membres du PSJ se sont finalement prononcés en faveur du RBI pour défendre notamment une nouvelle vision de la société. Le Congrès a également élu le Comité directeur du PSJ. La présidence ne change pas: Loïc Dobler reste à la barre du parti; Régine Bonvallat garde sa casquette de vice-présidente. Les comptes 2015 et le budget 2016 ont aussi été acceptés à l’unanimité par l’assemblée.

Retrouvez le communiqué de presse ici: Communiqué de presse Congrès

Initiative sur la transparence dans le financement des partis

D’où vient l’argent des campagnes politiques? L’initiative « pour plus de transparence dans le financement de la vie politique » souhaite apporter de la clarté aux électrices et électeurs sur les flux financiers des campagnes. Elle demande la publication des comptes des partis politiques, l’interdiction des dons anonymes et une publicité de tous les dons de plus de 10’000 francs par personne et par an à un parti ou à un comité.

Pour télécharger l’initiative: Transparenz A4 Bogen f PS JU

Noémie Koller à la présidence des femmes socialistes jurassiennes

Les femmes socialistes jurassiennes tiennent leur nouvelle présidente. Réunies il y a quelques jours en assemblée, elles ont élu Noémie Koller à leur tête. Elle remplace Murielle Macchi-Berdat et Rosalie Beuret, co-présidentes pendant 9 ans.

Agée de 35 ans, établie à Châtillon, Noémie Koller possède un solide bagage politique. Elle a siégé pendant 8 ans à l’exécutif de Corcelles, dont 4 en tant que mairesse. Elle était également candidate au Parlement jurassien lors des dernières élections cantonales. Noémie Koller succède ainsi à Murielle Macchi-Berdat et Rosalie Beuret qui ont fait un travail très important et apprécié à la tête des femmes socialistes jurassiennes. Elles ont notamment tout mis en œuvre pour soutenir les candidatures féminines en politique. De nombreuses actions et débats ont également été organisés. On retiendra par exemple la conférence de Ruth Dreifuss, ancienne conseillère fédérale socialiste et première femme à être élue présidente de la Confédération, sur les politiques en matière de drogues et de prévention ainsi que de l’engagement des femmes dans ce domaine.

L’assemblée a également chaleureusement remercié Elisabeth Baume-Schneider pour son grand engagement politique et militant. Les femmes socialistes se sont également réjouies de la très belle élection de Nathalie Barthoulot, unique femme, au sein du Gouvernement jurassien.

La faible représentation d’élues au Parlement (24 sur 90) démontre que la présence des femmes en politique est encore nettement insuffisante. Ce constat appelle à la poursuite d’une mobilisation des femmes pour être plus présentes dans toutes les sphères, en particulier dans la sphère politique.

Toute femme qui souhaite participer aux actions du groupe des femmes socialistes jurassiennes est la bienvenue (renseignement par courriel à l’adresse psj@bluewin.ch).

Personne de contact : Noémie Koller, présidente des femmes socialistes : 079 207 44 29
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Un grand merci!

Chères et Chers Camarades, ce message pour vous remercier toutes et tous de votre engagement dans la campagne contre l’autonomisation de l’Office des véhicules du Jura (OVJ). Avec le résultat d’hier, nous avons remporté une immense victoire dans la défense du service public jurassien. Inutile de vous préciser que je n’aurais pas misé beaucoup sur un tel résultat. Un chiffre est pour le moins parlant : seules 2 communes ont accepté l’autonomisation. Et encore, d’un rien.

L’ensemble des districts refusent le projet du Gouvernement et du Parlement pour un score total au niveau cantonal de 65% de NON. Ce résultat est le fruit du travail de l’ensemble des militantes et militants du PSJ qui ont, dès la récolte de signatures du référendum l’été dernier, compris l’importance de cet objet.

Cette campagne dénote aussi la nécessité pour notre parti de délivrer un message clair sans pour autant tomber dans le simplisme. Les grandes théories et concepts ne doivent pas être la règle. Aller à la rencontre des Jurassiennes et Jurassiens, voilà en partie la solution. Cette victoire est réjouissante après des élections mitigées pour notre parti. Mais surtout, elle permet d’adresser un message fort aux autorités cantonales : le PSJ est prêt à se mobiliser et à s’opposer si la droite venait à mener une politique libérale qui va dans le sens contraire des intérêts des Jurassiennes et Jurassiens. Après le résultat lors de la votation sur le salaire minimum cantonal, nous remportons en effet une 2ème victoire importante.

Un grand merci donc à toutes et à tous pour votre engagement lors des récoltes de signatures, de l’affichage, des présences sur les stands, etc. C’est une belle victoire collective !

Au niveau des votations fédérales, même si nous avons perdu de peu sur le Gothard, le NON à l’initiative de l’UDC sur le renvoi des criminels étrangers est également un très bon signal.

A noter enfin le succès de la JSPJ puisque les Jurassiennes et Jurassiens sont les seuls, avec les Bâlois, à avoir accepté l’initiative contre la spéculation alimentaire. Bravo donc à la JSPJ pour sa campagne. La JS Suisse peut être fière de sa section jurassienne. Le PSJ l’est également.

En vous remerciant encore une fois toutes et tous pour votre engagement, je vous présente, au nom du Comité directeur, nos salutations solidaires.

Loïc Dobler, président du PSJ

Delémont, le 29 février 2016

“Mais t’es pas suisse?” Tribune de Juan Escribano

Mais t’es pas suisse ?

Voilà l’épineuse question à laquelle je m’efforce de répondre au moins une fois tous les 6 mois. Je suis né suisse et le suis resté 2 mois ! Vous allez certainement vous demander comment cela peut-il être possible ?

C’est très simple. Mes parents se sont mariés deux mois après ma naissance et comme mon père, jeune immigré fraîchement arrivé en Suisse, détenait le passeport ibère (espagnol) et bien je l’ai tout simplement hérité. Ce n’est pas une question de choix mais à l’époque c’était la loi ! Donc j’ai en quelque sorte perdu ma nationalité suisse pour devenir un étranger en possession d’un permis C. Un étranger comme les autres… « expulsable… ». Certains s’amusent à dire que j’ai été un Suisse à l’essai !
Mon père, qui, après plus de 40 ans, a quitté ce pays qui lui a tant donné pour retrouver le sien, qui a tant changé. Il se remémore souvent cette triste période qu’il a vécu durant les années Schwarzenbach. D’ailleurs, il me raconte souvent ce jour où il s’est rendu à la police des habitants avec ma mère pour annoncer qu’ils venaient de se marier.  Le fonctionnaire indélicat osa interpeler son collègue par ses propos, je cite:
„Encore un étranger qui a marié une suissesse pour rester ici!“
Mon épineux dilemme et vous le comprendrez, c’est que dans mes veines coule un subtile mélange de sang aux couleurs de la bannière helvétique comme celle qui flotte fièrement sur la colline du « Rütli » (Non pas Grütli !) et de sang issu d’un pays où je n’ai jamais vécu, un pays qui a également connu de sombres périodes dans son histoire, mais que j’aime par-dessus tout, autant que celui qui m’a vu naître.
Soyons plus sérieux et revenons à ce que les citoyennes et citoyens suisses feront de leur Etat de droit le 28 février 2016 prochain. Ils seront appelés à se prononcer sur quatre objets tous aussi importants les uns que les autres me direz-vous… Mais  celui qui demande à ce qu’on expulse les criminels étrangers est d’une singularité effrayante et par conséquent mérite une attention particulière. Laissez-moi vous citer Federico Garcia Lorca,  un poète espagnol assassiné par un régime totalitaire qui laissa des cicatrices encore bien visibles de nos jours dans ce pays que je connais à peine :
,,Se taire et brûler de l’intérieur est la plus grande punition que nous puissions nous infliger.’’
Ce dernier dimanche de février, je n’aurai malheureusement pas le droit de m’exprimer sur le plan fédéral mais uniquement sur le plan cantonal pour un objet également très important. Soit l’autonomisation d’un service public de l’Etat, bref. Je ne remercierai jamais assez le canton du Jura pour m’avoir octroyé le droit de cité, ce qui me permet d’exercer pleinement mes droits de citoyen jurassien. Mais je demande aux suissesses et suisses de se révolter contre cette propagande abusive, de se soulever face à cette haine aveugle et gratuite de l’étranger en glissant un « non » colérique dans les urnes !

Non au démantèlement de la démocratie et à l’Etat de droit, Non au bafouement des droits de l’homme et de l’enfant. Non à la destruction des valeurs sociales de notre pays !

Ella Wheeler Wilcox disait, je cite :« C’est en pêchant par le silence, alors qu’ils devraient protester, que les hommes deviennent des lâches. »
Ce dont je suis certain, c’est qu’au soir du 28 février 2016, il y aura des vainqueurs et des vaincus, des gens heureux et des gens malheureux. Moi (permettez-moi un instant d’être égocentrique), j’aimerai être heureux. Heureux de ne pas risquer l’expulsion pour m’être défendu dans une bagarre à la sortie d’une séance de cinéma et moins de 10 ans après, d’avoir ignoré une limitation qui me conduirait à une peine pécuniaire et donc à l’expulsion automatique…
Non ! Je souhaite également être heureux pour la démocratie et l’Etat de droit, heureux pour un pays où le peuple reste souverain mais dont le droit et la justice font preuve de proportionnalité. Heureux pour un pays qui me donne du travail, un pays qui permet à mes enfants d’aller à l’école, un pays qui accueille l’étranger et non qui le refoule, un pays qui a vu ses routes, ses ponts, ses tunnels construits par une main d’œuvre étrangère.
Collez donc vos oreilles contre la voûte d’un tunnel ou sur le pilier d’un pont et vous y entendrez peut-être des mots qui vous seront inconnus et que seul un dictionnaire d’italien, d’espagnol ou encore de portugais vous aidera à comprendre !
Par mégarde si mes semblable devaient subir une telle injustice hélas légale, imaginez la situation dans laquelle ils plongeraient leur famille, à savoir : Vendre et quitter leur maison, s’éloigner de leur famille et amis, retirer leur enfants de leur école pour les scolariser dans un pays où il ne parle pas la langue, interrompre subitement leur activités sociales, culturelles et professionnelles et par conséquent perdre leur salaire respectif et les investissements à long terme qu’ils ont réalisés.
Cette situation nous conduirait à produire une nouvelle sorte de réfugiés, non pas des réfugiés politiques mais des réfugiés d’une politique de l’intolérance et de l’absence totale de droit !
A l’instant où j’écris ce texte, les premiers sondages nous indiquent que la lutte sera difficile et le sort incertain. Mais si le pire devait arriver, la vie des immigrés de ce pays sera alors inconsciemment dirigée par une peur de faire une faute banale qui serait sanctionnée pénalement sans forcément avoir eu des conséquences sur la vie d’autrui hormis la leur et celle de leur famille. Devront-ils vendre leur voiture par peur de rouler au km/h de trop ? Devront-ils éviter de se rendre en famille dans des endroits qui peuvent les conduire à se défendre en cas de danger ?
La question que je me pose réellement est plus profonde : Est-ce la Suisse qui m’a vu naître et grandir ? Je terminerai par ce petit mot que j’ai pour ce grand pays.
« Toi, berceau de la démocratie et de la grande diplomatie. 
Toi qui es née par le biais de nombreuses luttes et par le dialogue. 
Toi qui par ta diversité religieuse, culturelle et linguistique a survécu à tous les conflits. 
Toi qui par ta générosité a accueilli les plus démunis pour leur donner un abri et un repas chaud. 
Toi, qui par tes plaines et tes montagnes, tes lacs et tes rivières, tes forêts et tes prairies, a su bâtir ton succès et ta célébrité. 
Toi, pays qui m’a vu naître et grandir, ne succombe pas à la peur et la haine mais souviens-toi de tes fières traditions, de tes racines, de ceux qui par la lutte et le travail t’ont conduit à la prospérité. 
Retourne- toi et contemple le chemin parcouru. 
Toi, la Suisse, n’oublie pas tes enfants d’ici et d’ailleurs! »
Juan Escribano Schittli, né en Suisse fils d’immigré et peut-être futur expulsable…
Courrendlin, 4 février 2016

Retour sur le Congrès du 4 février

Privatisation ? Démantèlement ? NON ! La campagne contre l’autonomisation de l’OVJ est lancée.

Le Parti socialiste jurassien, lors de son congrès du 4 février à Bassecourt, a officiellement lancé la campagne contre l’autonomisation de l’Office jurassien des véhicules. Un NON est nécessaire pour assurer un service public de qualité. Le PSJ s’est également prononcé sur les quatre objets fédéraux soumis au vote le 28 février. Les ministres sortants, Elisabeth Baume-Schneider et Michel Thentz ont été chaleureusement remerciés pour leur travail et leur engagement.

« Nous devons à tout prix éviter un démantèlement du service public !». Le président du PSJ, Loïc Dobler, a donné le ton de la campagne jeudi soir devant 70 camarades réunis en congrès à Bassecourt. Un NON à l’autonomisation de l’OVJ est nécessaire pour assurer des services de qualité à l’ensemble de la population jurassienne, éviter une centralisation en maintenant les sites de Porrentruy et Saignelégier et pour garantir un contrôle démocratique dans la gestion des affaires de l’Etat.

Le PSJ a également donné ses mots d’ordre en vue des votations fédérales du 28 février.

• OUI à l’initiative des jeunes socialistes contre la spéculation sur les denrées alimentaires;
• NON au projet de construction d’un deuxième tunnel au Gothard;
• NON à l’initiative de mise en œuvre de l’UDC;
• NON à l’initiative du PDC sur la réforme de l’imposition du couple et de la famille.

Le premier congrès de l’année a aussi été l’occasion pour le Parti socialiste jurassien de remercier les ministres sortants Elisabeth Baume-Schneider et Michel Thentz. Leurs parcours politiques et leur engagement en faveur de la défense des valeurs socialistes a notamment été mis en avant.

Contact :

Loïc Dobler, président du Parti socialiste jurassien et député : 079 265 94 84

OVJ : non au démantèlement du service public !

Les électrices et électeurs jurassiens se prononceront le 28 février 2016 sur l’autonomisation de l’Office des véhicules. Le Parti socialiste jurassien a combattu par référendum la loi adoptée fin mai 2015 par le Parlement jurassien. Le PS estime que l’OVJ doit rester en main de l’Etat pour garantir des prestations de qualité à l’ensemble de la population jurassienne. Plus de 2’200 signatures contre le projet ont été récoltées.

NON au démantèlement du service public

L’autonomisation de l’OVJ constitue à n’en pas douter un premier pas vers la privatisation de ses activités. La logique « A l’Etat ce qui coûte de l’argent et aux privés ce qui en rapporte » n’est pas acceptable. L’Office des véhicules est un service qui fonctionne et qui rapporte de l’argent. Il doit rester en main de l’Etat pour garantir des prestations de qualité à l’ensemble de la population jurassienne.

NON à la centralisation de l’administration

Bien que la nouvelle loi sur l’Office des véhicules prévoit la négociation d’un mandat de prestations entre l’Etat et l’OVJ, plus rien ne garantirait le maintien des sites de Porrentruy et de Saignelégier. Le Parlement jurassien, représentant du peuple, n’aurait ainsi plus son mot à dire quant à une centralisation des activités de ce service.

NON à un cadeau de 1,4 million à l’OVJ

La loi votée par le Parlement jurassien prévoit un cadeau de 1,4 millions de francs à l’Office des véhicules. A l’heure où de nombreux projets auront besoin de financement, notamment dans le domaine culturel et social, cet argent pourrait être utilisé de manière plus judicieuse.

NON à un fonctionnement anti-démocratique

L’Office des véhicules est actuellement sous le contrôle du Parlement jurassien qui peut donc intervenir en cas de nécessité. A l’avenir, le Parlement sera cantonné à devoir se prononcer une fois par année sur un simple rapport. Autonomiser l’OVJ constitue une perte de pouvoir démocratique dans la gestion des affaires de l’Etat.

NON à un tour de passe-passe

Le Gouvernement et le Parlement sont obnubilés par une diminution du personnel de l’Etat. Ils souhaitent faire baisser le nombre d’employés par un tour de passe-passe. Les salariés de l’OVJ n’apparaîtront plus dans le tableau des effectifs de la fonction publique mais continueront tout de même à être financés par les taxes et émoluments cantonaux.

NON : le privé ne fait pas toujours mieux que le public

En soutenant la privatisation de l’OVJ, le Gouvernement et le Parlement font preuve de faiblesse. A charge pour eux de mettre en place une Gouvernance qui permette aux différents services de l’Etat un fonctionnement adéquat. Autonomiser un service est assimilable à un manque de courage évident de la part des autorités. Au lieu de lancer des réformes, en partenariat avec les syndicats, dans d’autres domaines nettement plus prioritaires, le Gouvernement fuit ses responsabilités en confiant la gestion d’un service qui fonctionne à un Conseil d’administration.

Non à un projet absurde!

Non à un projet absurde et au gaspillage de 3 milliards !

Le tunnel routier du Gothard doit faire l’objet d’une réfection, mais n’utilisons pas cette considération comme prétexte à la construction d’un second tube routier au Gothard ! C’est un projet absurde qui torpille la politique de transfert de la route au rail et dont le coût est totalement déraisonnable. De plus, le percement d’un nouveau tunnel constituerait un véritable appel d’air pour les camions. Les conséquences en découlant seront une forte augmentation du nombre de poids lourds sur nos routes causant de graves préjudices à l’environnement alpin et à sa population.

Dans l’espoir de limiter les nuisances des camions de marchandises traversant notre pays, le Peuple suisse a décidé d’investir dans le transfert de la route au rail. 24 milliards ont été engagés pour la construction de nouvelles lignes ferroviaires alpines (NLFA) : le tunnel de base du Gothard (ouverture en 2016), le tunnel de base du Ceneri (ouverture en 2020) et le tunnel de base du Lötschberg (ouvert depuis 2007). La construction d’un second tube routier au Gothard sabote ces investissements, car la branche des transports miserait à l’avenir sur la route plutôt que sur le rail.

Le PSJ dit NON a un projet absurde qui torpille la politique de transfert de la route au rail !

Avec le deuxième tube, le tunnel routier passerait de deux à quatre voies et constituerait un véritable appel d’air pour les millions de camions de marchandise qui transitent chaque jour entre le Nord et le Sud de l’Europe et qui choisiraient l’axe le plus court. Plus de camions génèrent plus de bruit, plus de particules fines et plus de CO2 dans le fragile écosystème alpin avec des conséquences sur l’environnement ainsi que sur la santé des habitants de ces régions. Parallèlement, plus de trafic conduira à plus de bouchons et plus d’accidents !

Le PSJ dit NON a un projet absurde qui augmente le trafic des camions de marchandises causant de graves préjudices sur l’environnement, la santé et la sécurité !

Un Non au deuxième tube ouvre de plus la voie à une réfection raisonnable par laquelle le tunnel du Gothard deviendrait plus grand, plus lumineux et encore plus sûr qu’aujourd’hui !

Pour toutes ces raisons le PSJ dit NON à un projet absurde qui constituerait un gaspillage de 3 milliards !

Rosalie Beuret

Delémont, le 21 janvier 2016, Conférence de presse du Comité jurassien contre le 2e tunnel routier au Gothard