Victor Egger à la tête de la fédération socialiste d’Ajoie

L’assemblée générale de la fédération socialiste d’Ajoie et du Clos du Doubs a nommé son nouveau président en la personne de Victor Egger, ancien conseiller de ville de Porrentruy et président du Conseil de ville en 2013, ancien président du PS bruntrutain et aujourd’hui citoyen de Fontenais. C’est à n’en pas douter un président engagé qu’a désigné l’assemblée.

Âgé de 40 ans, papa de deux enfants, il œuvre à la fondation rurale interjurassienne (FRI) à Courtemelon où il assume la responsabilité de la station d’arboriculture cantonale du Jura. Horticulteur-paysagiste et ingénieur HES en gestion de la nature, il a aussi été nommé par le Conseil fédéral à la Commission du Fonds suisse pour le Paysage en décembre 2015.
Il remplace le démissionnaire, Frein James, qui a repris la présidence du parti socialiste du Jura en début d’année.

En outre, les membres de la fédération recommandent un OUI pour les trois objets fédéraux du 23 septembre.

Porrentruy, le 5 septembre 2018 / jfr

Fermeture d’offices de poste: que fait le Gouvernement pour aider les communes?

Le député Raphaël Ciocchi est monté à la tribune du Parlement jurassien mercredi pour interpeller le Gouvernement sur ses actions pour enrayer la fermeture des bureaux de poste dans la région et venir en aide aux communes. Détails ici: https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20180905-L-avancee-du-desert-postal-dans-la-region-inquiete-au-Parlement.html

Loïc Dobler s’est lui inquiété de la fermeture des guichets de gares et notamment de celui de Glovelier: Gares

Jämes Frein a lui demandé si une période transitoire était prévue pour les mois à venir suite à la décision du Conseil fédéral de repousser les examens pour les seniors au volant à 75 ans au lieu de 70 actuellement.

Les député-e-s ont aussi accepté en première lecture la révision partielle de la loi sur la caisse de pension du canton. Mélanie Brulhart Nussbaumer a exprimé l’avis du groupe socialiste, son intervention à lire ici: Loi CPJU final

Le Parlement a également accepté un postulat du groupe CS-POP Verts qui demande au Gouvernement qu’il étudie et propose des solutions pour qu’il y ait davantage de femmes au législatif cantonal.

Noémie Koller a déposé un postulat pour demander au Gouvernement d’étudier la possibilité de proposer des bornes relais pour charger les batteries des vélos électriques sur le réseau jurassien. Le texte à lire ici: Postulat VTT -electrique NK

Sources: www.rfj.ch et www.lqj.ch

Delémont, le 5 septembre 2018 /pch

Rendre le vélo encore plus attrayant

Le PSJ roule pour le vélo. Le Comité directeur du Parti socialiste jurassien a récemment défini les mots d’ordre du parti en vue des votations du 23 septembre. Il soutient l’arrêté fédéral sur les voies cyclables et les chemins et sentiers pédestres. Le texte demande que le vélo fasse son entrée dans la Constitution suisse. Le PSJ laisse par contre la liberté de vote sur les deux objets concernant la sécurité alimentaire. 

Même si le contre-projet direct à l’initiative vélo proposé en votation n’est pas contraignant, il donne tout de même un signal clair et fort en faveur de la mobilité douce en encourageant notamment la création de pistes cyclables. La Confédération sera chargée de coordonner la promotion du vélo, d’élaborer des données pour toute la Suisse et de développer des standards de qualité et de sécurité. Elle soutiendra également les cantons et les communes pour la planification, la construction et l’entretien des pistes cyclables. Le PSJ recommande de voter OUI à l’arrêté fédéral sur les voies cyclables pour une meilleure gestion et promotion de la mobilité douce. 

Le Comité directeur du PSJ éprouve une profonde sympathie pour les buts visés par les deux initiatives sur l’agriculture et la sécurité alimentaire mais il a décidé de laisser la liberté de vote pour les deux textes: « pour des denrées alimentaires saines et équitables » et « pour la souveraineté alimentaire: l’agriculture nous concerne toutes et tous ». Les propositions détaillées dans les deux initiatives sont profondément louables et la Suisse doit tendre à une politique agricole durable, régionale et sans OGM. La qualité des aliments que nous consommons, les conditions de travail équitables ainsi le respect de l’environnement et des animaux sont primordiaux. 

Le groupe socialiste au Conseil national était toutefois divisé sur les deux textes lors des débats parlementaires. Les conseillers nationaux socialistes ont proposé des contre-projets mais tous ont été balayés par la majorité. L’une des principales craintes concernait le porte-monnaie des citoyens avec un risque d’augmentation des prix: n’oublions pas que certaines familles connaissent des fins de mois difficiles. Par ailleurs, ces textes entraîneraient aussi un certain protectionnisme en contradiction avec nos accords internationaux. De plus, les deux initiatives comprennent des mesures qui sont déjà partiellement couvertes par la Constitution fédérale à l’article 104a, un article accepté en votation en septembre de l’année dernière. 

Delémont, le 31 août 2018 / pch

Du changement à la tête des femmes socialistes jurassiennes

Les femmes socialistes jurassiennes ont choisi leur nouvelle présidence lors de leur assemblée générale qui s’est déroulée jeudi soir à la maison Wicka à Delémont. Lisa Raval et Marina Zuber ont été élues co-présidentes et succèdent ainsi à Noémie Koller. 

(De gauche à droite: Marina Zuber, Noémie Koller et Lisa Raval)

Noémie Koller avait pris la tête des femmes socialistes jurassiennes en 2016. Elle a été chaleureusement remerciée et félicitée pour son engagement. Le choix des femmes socialistes s’est porté sur une co-présidence pour une meilleure répartition de la charge de travail ainsi que de la mise en avant des compétences de chacune. 

Lisa Raval siège au Conseil de ville de Porrentruy depuis 6 ans, elle est cheffe du groupe PS-Les Verts. Agée de 29 ans, elle a étudié les sciences politiques puis le management public à Lausanne. Elle travaille actuellement comme cheffe de projet à l’Institut du droit de la santé à Neuchâtel. Marina Zuber siège elle au Conseil de ville de Moutier depuis 4 ans. Elle a notamment été très active dans la campagne du 18 juin 2017 en vue du rattachement de Moutier au canton du Jura. Titulaire d’un Bachelor en sociologie, management et communication et d’un Master en sciences sociales, elle travaille à l’Association jurassienne d’accueil des migrants (AJAM) comme assistante sociale. 

L’assemblée a également félicité Mathilde Crevoisier Crelier pour sa récente élection au Comité directeur des femmes socialistes suisses, un relais important au niveau national. 

Les femmes socialistes s’engagent depuis de nombreuses années pour que l’égalité entre femmes et hommes soit enfin une réalité, pour renforcer la présence des femmes en politique, pour les droits de la femme, pour les femmes migrantes, pour une meilleure conciliation de la vie familiale et professionnelle ou encore pour la reconnaissance du bénévolat. 

 

Retrouvez toute l’actualité des femmes socialistes sur les réseaux sociaux: https://www.facebook.com/Femmes-socialistes-Jurassiennes-1696672420649230/

Delémont, le 24 août 2018 / pch

Hôpital de Moutier: le dangereux appétit du privé

Le groupe Swiss Medical Network (GSMN) a fait part cette semaine de son intérêt à racheter l’Hôpital de Moutier. Après Neuchâtel, le groupe de cliniques privées souhaite s’implanter dans notre région. A quel prix? Et avec quel respect pour les employé-e-s? Le Parti socialiste jurassien s’inquiète de l’importance prise par le secteur privé dans le domaine de la santé. Il souhaite que le Gouvernement jurassien et l’Hôpital du Jura se positionnent rapidement – et seuls – pour faire une offre en vue du rachat du site prévôtois. La Convention collective de travail de l’H-JU doit être appliquée aux employé-e-s du site de Moutier. 

Après s’être étendu depuis 5 ans dans le canton de Neuchâtel, le groupe de cliniques privées GSMN serait intéressé à reprendre l’Hôpital de Moutier. La crise autour de l’Hôpital de la Providence à Neuchâtel – et les conditions de travail des employé-e-s – est encore dans toutes les mémoires. L’exemple neuchâtelois démontre une fois de plus que les partenariats publics-privés (PPP) ne sont pas, particulièrement dans le domaine de la santé, la panacée. Les PPP comportent de nombreux risques et doivent être strictement encadrés pour fonctionner. 

GSMN n’est pas un exemple en matière de partenariat social: le groupe s’est opposé à la Convention collective de travail dans le domaine (CCT21) et a déposé recours au Tribunal fédéral pour limiter son application. Le Parti socialiste jurassien ne veut pas de telles conditions de travail pour les employé-e-s du site de Moutier. La santé ne devrait pas être envisagée que sous le seul angle économique: la qualité des conditions de travail des employé-e-s, le respect des patients, la proximité et la diversité de l’offre sont garants d’une qualité optimale de soins qui doit aussi être considérée comme prioritaire. Ces considérations sont éminemment politiques.

Un groupe privé n’est pas un mécène et si GSMN s’implante à Moutier, c’est pour y faire des affaires et en tirer du profit! Les tensions à Neuchâtel en sont un parfait exemple. Si le principe d’un PPP consiste à privatiser les actes les plus rentables et à mutualiser ceux qui le sont le moins, ce partenariat n’est de loin pas souhaitable. En étudiant les différents scénarii évoqués, le Gouvernement doit garder à l’esprit que ceci ne peut être fait qu’en garantissant un accès aux soins proche et de qualité pour tous et en assurant au personnel des conditions de travail couvertes par une Convention collective de travail. La CCT de l’Hôpital du Jura est plus favorable que celle des hôpitaux bernois. Il faut donc demander l’application pleine et entière de la CCT de l’H-JU pour les employé-e-s du site de Moutier. 

Le Parti socialiste jurassien souhaite que l’Hôpital du Jura et l’Etat jurassien réfléchissent aussi au rachat du site de Moutier: une solution efficace en termes de planification hospitalière, de maintien de soins de proximité et de conditions de travail satisfaisantes pour les employé-e-s. Le Gouvernement bernois, en soutenant cette vente par l’Hôpital du Jura bernois (avant même les recours traités!) ne se préoccupe vraiment plus du site de Moutier. C’est alors de la responsabilité politique des Jurassien-ne-s – à travers le Parlement et le Gouvernement – et de la responsabilité opérationnelle de l’H-JU de prendre en main ce problème. 

Quant au Directeur de la Santé publique et de la prévoyance sociale du canton de Berne, Pierre Alain Schnegg, qui estime que la proposition privée pourrait représenter « une très bonne solution », c’est surtout une très bonne solution pour punir les Prévôtois de leur choix d’appartenance cantonale. En cherchant à vendre à la hussarde le site de Moutier sans autre forme de concertation avec les autorités jurassiennes, on ne peut que relever le mépris du camp pro-bernois qui pratique la politique de la terre brûlée en torpillant le site de Moutier. Cette manière de faire montre la considération qu’il a pour les employé-e-s et les patient-e-s du site prévôtois… ils apprécieront !

Parti socialiste jurassien

Delémont, le 10 août 2018

Conseil de l’Europe: Pierre-Alain Fridez rapporteur sur le placement en détention d’enfants migrants

Le Conseiller national Pierre-Alain Fridez a été désigné il y a quelques jours par la Commission des migrations du Conseil de l’Europe « rapporteur général sur l’arrêt du placement en rétention d’enfants migrants ». Il devient ainsi le répondant pour le Conseil de l’Europe pour toutes les questions de détention des enfants migrants. Il se rendra cet été en Grèce puis au Burkina Faso pour étudier la situation sur place et visiter des centres de détention.

En Europe, 40’000 enfants sont placés chaque année en détention avec des conséquences notamment psychologiques désastreuses.  En 2015, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a lancé une campagne parlementaire pour mettre fin à cette pratique. Pierre-Alain Fridez remplace désormais Doris Fiala comme rapporteur général.

Davantage d’informations sur le lien ci-dessous:

http://website-pace.net/fr/web/as-mig/main

Delémont, le 27 juin 2018 / pch

Réfugiés dans les pays voisins de la Syrie: la communauté internationale doit agir

Le peuple syrien est un peuple martyr. Un peuple victime de contingences politiques et géostratégiques qui le dépassent.

Le drame syrien peut être assimilé à un scénario du pire, un drame aux multiples rebondissements et en finalité une descente aux enfers pour ce peuple qui, pour ne pas mourir, a dû se résoudre à s’exiler…

Tout commence par l’espoir contagieux du Printemps arabe voilà 7 ans. Un despote, médecin, formé en Occident, soit-disant humaniste, résiste férocement et bombarde sans pitié son peuple pour s’accrocher au pouvoir et à ses privilèges.

Echaudée par les précédents en Afghanistan et en Irak, sans intérêt majeur pour un pays dénué de ressources pétrolières, la communauté internationale tergiverse et regarde passivement le drame se jouer. L’utilisation d’armes chimiques contre le peuple syrien est interprétée comme une ligne rouge qui a été franchie. On menace, puis plus rien. Il faudra Daech et le funeste état islamique pour que paradoxalement on assiste, avec l’engagement de certains, au renforcement du pouvoir de Damas, devenu un recours contre pire que lui.

Et au milieu, le peuple syrien reste un otage malheureux. Les puissances, mondiales et régionales, règlent leurs comptes sur son sol et sur son dos.

Depuis 2011, 11 millions de Syriens ont été contraints de quitter leur patrie, sans compter les 6 millions de déplacés à l’intérieur du pays. Ces exilés ont pour la plupart gonflé le nombre de réfugiés déjà présents, pour certains de longue date, dans les pays voisins, des pays connus pour leur tradition d’aide et d’hospitalité, je pense tout particulièrement au Liban et à la Jordanie. Des pays qui assument un fardeau énorme face à ce drame. Des pays déjà touchés par le chômage, le manque de moyens et très peu de ressources en eau, la Jordanie en particulier. Mais ces pays ne se sont pas défilés devant leurs obligations morales. Ces pays sont présents et font, comme on dit, le « job ».

En mars dernier, dans le cadre d’une réunion de la commission des migrations du Conseil de l’Europe, j’ai visité le camp de réfugiés de Zattari, tout au Nord de la Jordanie, à la frontière de la Syrie. 80.000 réfugiés, dont énormément d’enfants, un camp à perte de vue, une expérience humaine empreinte d’émotions inoubliables. Aidées par les autorités locales, de nombreuses ONG et le Programme alimentaire mondial, ces personnes essayent tant bien que mal de s’imaginer un avenir, loin des bombes et du chaos. Au départ, les responsables du camp trouvaient ces nouveaux réfugiés vindicatifs et déterminés. Aujourd’hui, au fil des mois et des années, ils les décrivent comme plus résignés, comme s’ils avaient pris conscience de ce que l’avenir pouvait leur réserver… ils étaient là sans doute pour longtemps…

Car ce qui les menace est clair : je l’appellerai, par analogie, « palestinisation ».

Lorsque personne ne s’évertue à résoudre en profondeur les problèmes, à rétablir le juste droit des gens, on est bien obligé de s’accommoder de solutions dites transitoires mais qui finissent par perdurer de générations en générations… Tout en restant une bombe à retardement… Aujourd’hui, des Palestiniens résident dans des camps, appelés provisoires au moment de leur construction, depuis 70 longues années…

Dans le dossier syrien, il est impératif que, sans délai, la communauté internationale s’engage :

  • avec des moyens supplémentaires sur place pour soulager la détresse des migrants et aider efficacement les pays en première ligne
  • pour plus d’accueil dans nos pays, car la barque n’est pas pleine
  • et une volonté claire et déterminée dans la recherche d’une résolution politique de ce drame permettant aux populations concernées d’espérer enfin… un avenir.

Intervention de Pierre-Alain Fridez dans le cadre d’un débat de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe sur « La situation humanitaire des réfugiés dans les pays voisins de la Syrie »

Delémont, le 27 juin 2018 / pch 

Von Roll: inquiétudes pour les ouvriers et le site de Choindez

Le PSJ s’inquiète du sort des ouvriers de Von Roll. Le groupe socialiste au Parlement jurassien, par le député Pierre-André Comte, a déposé ce mardi une question écrite. L’entreprise a annoncé la semaine passée sa volonté de fermer la fonderie de Choindez et de supprimer entre 30 et 60 postes. Le parti socialiste jurassien demande au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour aider les ouvriers licenciés et pour assurer l’avenir du site.

La question écrite est à lire ici: qe3051

Source: www.rfj.ch

Delémont, le 26 juin 2018 / pch

Relations extérieures du canton du Jura: oser tout et n’importe quoi?

Le député socialiste Loïc Dobler a déposé vendredi une question écrite au Parlement jurassien suite à la rencontre du Président du Gouvernement jurassien avec Theo Francken, Secrétaire d’État belge à l’Asile et à la Migration, membre du parti nationaliste N-VA (Nouvelle Alliance Flamande).

Cette rencontre paraît à la fois incongrue, de mauvais goût et inutile pour l’Etat jurassien. Elle interpelle grandement quant à la communication sur les réseaux sociaux de la part de membres du Gouvernement jurassien. Enfin, elle questionne quant à la limite à ne pas franchir en matière de réseautage.

La question écrite est à lire ici

Delémont, le 22 juin 2018 / pch

Reflets du Parlement – séance du 20 juin 2018

Le Parlement était réuni en plénum mercredi 20 juin pour la dernière séance avant les vacances.

Mélanie Brulhart remplace Jean Bourquard à la Commission de gestion et des finances. Katia Lehmann devient suppléante.

A l’heure des questions orales, Katia Lehmann a demandé si la puériculture jurassienne était en péril. La députée de Fontenais s’est inquiétée de l’avenir de l’association qui est financée principalement par les subventions du canton. Elle a demandé au Gouvernement s’il pouvait confirmer qu’il fera le nécessaire pour assurer la pérennité de cette institution qui assure des prestations importantes pour les familles jurassiennes. 

QO-Puériculture- KL

Pierre-André Comte a dénoncé certaines rumeurs qui affirment que Moutier ne rejoindra le Jura qu’en 2023 voire 2024. Il a demandé au Gouvernement ce qu’il allait mettre en oeuvre pour respecter son engagement envers les Prévôtois-e-s.

Nicolas Girard s’est lui inquiété pour les faons: il a demandé si des opérations de sauvetage, notamment avec des drones, était envisagées dans le Jura.

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Le Parlement jurassien a accepté les comptes 2017 de l’Etat jurassien qui bouclent sur un déficit de 5.4 millions. Mélanie Brulhart est montée à la tribune pour demander notamment davantage d’investissements. 

COMPTES 2017 MB GPS

Bouger au grand air… Un postulat sur l’éducation physique et sportive a été déposé: Katia Lehmann demande au Gouvernement si les leçons de gymnastique pourraient se faire davantage en extérieur. 

sport scolaire postulat KL

Les questions écrites déposées lors de la séance du Parlement: 

Sources: www.rfj.ch et www.lqj.ch 

Delémont, le 20 juin 2018 / pch