Le canton devra se serrer la ceinture

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Le Parlement jurassien a adopté mercredi le budget de l’Etat au terme d’un débat nourri. Au final : un déficit ramené de 30,7 à 20,5 millions sous la pression de la droite majoritaire et des sacrifices à consentir pour l’ensemble des services de l’Etat. De son côté, le Groupe parlementaire socialiste a fait face aux incessants coups de boutoir des partis bourgeois contre le service public. Résultat des courses : 36 voix pour, 11 contre et autant d’abstentions parmi lesquelles les voix PS. Dans ce marasme dû notamment à la crise liée au coronavirus, notons que les élus ont accepté, à l’unanimité cette fois, de déroger au frein à l’endettement.

La ministre Rosalie Beuret Siess était quant à elle soulagée d’entrer dans la nouvelle année avec un budget. Relevons à ce titre que, sans budget, les investissements sont tout simplement gelés. Son interview sur RFJ et à la RTS à réécouter ici:

https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20211215-Budget-2022-valide-par-le-Parlement-jurassien.html

https://www.rts.ch/info/regions/jura/12721801-le-canton-du-jura-entamera-lannee-2022-avec-un-budget-deficitaire.html

Dans ce contexte financier morose, le PS a montré son mécontentement en boudant l’arrêté destiné à accorder un financement à l’initiative DayOne Tech (2,6 millions pour la période 2022-2025). Ce projet, destiné à booster l’innovation technologique a été jugé trop abstrait, comme l’a expliqué le député Patrick Cerf à la tribune.

Au chapitre des questions orales, Loïc Dobler s’est particulièrement distingué en mettant mal à l’aise le ministre PDC Martial Courtet au sujet d’une convention tarifaire mal négociée avec les logopédistes.

Pierre-André Comte s’est quant à lui inquiété du partage d’informations entre les polices jurassienne et française s’agissant des contraventions relatives à la LCR. La ministre Nathalie Barthoulot l’a rassuré en soulignant que les contrevenants sont inscrits dans la base de données Ripol, forçant ainsi certains citoyens français récalcitrants à payer leurs amendes à l’Etat jurassien.

Notons enfin que le Parlement jurassien a accepté le principe du passe sanitaire pour participer aux séances plénières dès le mois d’avril 2022. Ce texte, que l’on doit au Bureau du Parlement, a été largement inspiré par la motion interne de Jelica Aubry-Janketic déposée le 25 novembre.

Delémont, le 16 décembre 2021 / Patrick Cerf et Pauline Christ Hostettler

Bravo à Gaëlle Frossard et Agnès Veya

Nos camarades ont été élues lundi soir premières citoyennes de leur commune: Gaëlle Frossard a été élue présidente du Conseil de ville de Delémont, Agnès Veya présidente du Conseil général de Haute-Sorne. Le PSJ leur adresse ses sincères félicitations et leur souhaite plein succès dans leur mandat.

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L’interview de Gaëlle à réécouter ici:

https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20211213-Une-premiere-citoyenne-choisie-a-l-unanimite-a-Delemont.html

Photo: www.rfj.ch

L’interview d’Agnès à réécouter ici:

https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20211214-Une-habitante-de-Courfaivre-comme-premiere-citoyenne-de-la-commune-de-Haute-Sorne.html

Delémont, le 14 décembre 2021 / pch

La politique doit être plus transparente

Les citoyen.ne.s jurassien.ne.s se prononceront le 13 février 2022 sur l’initiative du PSJ « Partis politiques : place à la transparence ! ». Le comité directeur du PSJ travaille à la préparation de la campagne et vous donne d’ores et déjà rendez-vous le jeudi 13 janvier 2022 au Congrès qui se tiendra à Coeuve. Nous aurons le plaisir d’y accueillir Ada Marra, conseillère nationale vaudoise.

Un contre-projet du Parlement fait face à notre texte. La majorité de droite du Parlement a trouvé l’initiative trop contraignante (https://www.rfj.ch/Scripts/Index.aspx?id=6022941).

Si l’initiative et le contre-projet sont acceptés, celui qui aura obtenu le plus de voix sera adopté. Le PSJ appelle à voter OUI à l’initiative et NON au contre-projet. Pour rappel, le Congrès du PSJ avait décidé le 3 septembre du maintien de l’initiative (détails ici: https://www.psju.ch/2021/09/pas-de-transparence-au-rabais/) .

Delémont, le 7 décembre 2021 / pch

Quelle belle fin d’année politique !

Avec les multiples objets soumis au vote le 28 novembre, tant sur le plan fédéral que dans les cantons, l’année politique 2021 s’est plutôt bien terminée pour la gauche politique et syndicale et, de façon plus générale, pour le camp du progrès et de l’ouverture.

Fiers d’être Jurassiens

« Je n’ai jamais pensé que je pourrais être aussi fier d’être Québecois », avait lancé René Lévesque le 15 novembre 1976 à Montréal, au soir de la victoire du parti indépendantiste lors des élections de la Belle Province. En s’inspirant de cette formule, les Jurassiens peuvent aussi être fiers, puisqu’ils se situent au deuxième rang des cantons – derrière Bâle-Ville (66,6 %) – qui ont le plus massivement approuvé l’initiative sur les soins infirmiers, avec 66,4 % des voix (et même 66,5 % dans le Sud du Jura !), contre 61 % en moyenne nationale. Celle-ci permettra d’améliorer les salaires et les conditions de travail des soignantes et des soignants, de renforcer la formation et d’offrir à chacun des soins suffisants et de qualité. La crise sanitaire liée au Covid-19 explique en partie ce grand mouvement de sympathie à l’égard du personnel infirmier. Mais il faut aussi souligner la remarquable campagne menée par les associations et les syndicats actifs dans le domaine de la santé. A terme, ce oui pourrait aussi favoriser un renforcement de l’accès solidaire aux soins de base en Suisse. Mais aussi le déclenchement d’une dynamique plus générale pour une amélioration des conditions de travail pour toutes les professions dites essentielles : éboueurs, personnel de vente, postières et postiers. A ce propos, les historiens Ludivine Bantigny et Ugo Palheta (Face à la menace fasciste, Editions Textuel) ont montré qu’en France, un égoutier avait une espérance de vie inférieure de dix-sept ans à la moyenne ! Les catégories sociales les plus aisées ne veulent manifestement pas de ce progrès, puisqu’à part Appenzell Rhodes Intérieures, l’initiative a surtout été rejetée par les régions les plus riches du pays, comme la « Goldküste » (côte dorée) zurichoise ou la rive gauche genevoise. Mais cela n’enlève rien au caractère historique de ce succès, d’autant plus que la participation a atteint 65,7 %, du jamais vu depuis l’introduction des droits politiques des femmes, en 1971 !

Le 7e score de tous les temps !

L’acceptation de l’initiative est aussi susceptible de redynamiser l’utilisation des droits populaires, à condition toutefois.de bien cibler le contenu des initiatives et de ne pas en lancer une tous les trois mois ! Jusqu’ici, sur 223 initiatives soumises au vote du peuple et des cantons depuis l’introduction de l’initiative populaire, en 1891, seules 24 (soit 10,8 %) ont été acceptées. L’initiative sur les soins infirmiers en fait partie. Mieux encore, elle appartient au club très fermé des 8 initiatives qui ont franchi la barre de 60 % des voix et obtient le 7e meilleur score en 130 ans d’existence de ce droit ! Voilà qui doit faire pâlir d’envie les adversaires de la loi Covid-19 qui, une fois de plus, ne sont pas parvenus à faire tomber le peuple suisse dans le piège du complotisme et des thèses anti-scientifiques et anti-médicales. Du même coup, la majorité des citoyennes et les citoyens ont légitimé la vaccination et le « pass ».

Dimanches sauvés

Autre grand sujet de satisfaction, le rejet, par les citoyennes et les citoyens genevois, à près de 54 % des voix, du projet du Conseil d’Etat prévoyant l’ouverture des magasins trois dimanches par année et le samedi jusqu’à 19 au lieu de 18 heures. C’est une grande victoire pour la gauche et les syndicats qui avaient lancé le référendum au nom de la protection des conditions de travail dans le secteur. Les horaires restent donc inchangés. L’ouverture trois dimanches par année reste possible, mais est conditionnée à l’existence d’une convention collective de travail étendue, c’est-à-dire obligatoire pour tous les commerces. Ce succès est d’autant plus important qu’il intervient moins de 9 mois après le refus des citoyennes et citoyens bernois de porter de deux à quatre le nombre des dimanches par année où les magasins peuvent ouvrir sans avoir à demander d’autorisation. Le 7 mars dernier, ils avaient alors rejeté par 53,9% des votants cette modification de la loi sur le commerce et l’industrie. Sur le plan social toujours, on se réjouira encore de la décision prise par les citoyennes et les citoyens de Bâle-Campagne, à près de 60 % des voix, d’accorder un crédit de 1,5 million de francs pour des mesures visant à favoriser l’intégration des étrangers. Leurs voisins de la ville ont de leur côté accepté une initiative pour une meilleure protection des locataires.

Par Jean-Claude Rennwald, politologue, militant socialiste et syndical

Tribune publiée le 2 décembre 2021 dans le Quotidien jurassien

Bravo à Elisabeth Baume-Schneider!

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Elisabeth Baume-Schneider a été élue lundi à la deuxième vice-présidence du Conseil des Etats. Elle a passé un nouvel échelon en vue de la présidence de la Chambre des cantons, en 2024… Elle pourrait ainsi devenir la deuxième Jurassienne à présider le Conseil des Etats (après Claude Hêche en 2015).

Elle était également l’invitée de la matinale d’RFJ lundi. A revoir ci-dessous:

https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20211129-La-session-d-hiver-a-Berne-avec-Elisabeth-Baume-Schneider.html

Delémont, le 30 novembre 2021 / pch

Certificat Covid: le Parlement jurassien doit montrer l’exemple

La députée de Courtedoux Jelica Aubry-Janketic vient de déposer une motion interne urgente qui demande que le Parlement adapte les bases légales pour qu’un certificat Covid soit exigé lors des sessions parlementaires. Les Chambres fédérales demandent déjà le certificat. Des démarches sont aussi en cours en Valais, à Bâle-Ville, Lucerne et Nidwald.

Delémont, le 25 novembre 2021 / pch

Instaurer l’école à journée continue? La majorité de droite du Parlement ne veut pas d’analyse…

La majorité de droite du Parlement jurassien n’a pas voulu donner suite mercredi au postulat de Leïla Hanini. Elle demandait que le Gouvernement étudie la possibilité de mettre en place l’école à journée continue pour tous les cercles scolaires du canton, comme c’est déjà le cas à Moutier. Le postulat a été refusé par 30 non, 25 oui et 4 abstentions. Détails et interview de Leïla Hanini ci-dessous sur le site d’RFJ.

https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20211124-L-ecole-a-journee-continue-pour-tous-pas-a-l-etude.html

Soins et assurances: davantage de transparence

Le Parlement jurassien a accepté la motion – transformée en postulat – de Loïc Dobler « Double facturation aux assurances maladies: contrôler dans l’intérêt des assuré.e.s ». Il souhaite qu’il y ait davantage de transparence pour éviter les doublons entre l’assurance obligatoire des soins et les complémentaires.

Initiative sur les plaques: c’est le peuple qui tranchera

Le Parlement a refusé de donner suite à l’initiative « Les plaques moins chères ». Ce sont les citoyen.ne.s qui devront dont se prononcer.

Loïc Dobler a défendu la position de la minorité de la Commission de gestion et des finances et la position du groupe socialiste. « En baissant significativement le prix de ses plaques, le Jura filerait bien seul à contre-sens sur l’autoroute de l’évolution de la mobilité : Berne, Genève ou encore Vaud ont récemment entrepris des travaux qui vont les voir se rapprocher des montants que nous connaissons dans le Jura. Ce n’est pas un hasard : les routes sont engorgées, elles engendrent des nuisances et de l’insécurité dans l’espace public. Baisser le montant des taxes à ce sujet, c’est non seulement une erreur stratégique mais un encouragement à l’utilisation encore plus massive des véhicules individuels. »

L’entier de son intervention à lire ci-dessous.

Le Parlement refuse d’agir contre les inégalités sociales face à la santé

Le législatif a refusé d’évaluer de proposer des solutions à l’échelle cantonale sur les inégalités en matière d’accès aux soins par 29 voix, contre 25 et 4 abstentions. La motion, transformée en postulat, du député PS Fabrice Macquat, intitulée « Agir pour contrer les inégalités sociales face à la santé », proposait d’élaborer un rapport sur ces causes et d’y intégrer des propositions concrètes pour réduire les inégalités d’accès aux soins.

Davantage de détails ci-dessous.

https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20211124-Pas-d-etude-sur-les-inegalites-face-a-la-sante.html

Mieux lutter contre les petits crédits: la droite du Parlement dit non

Contracter un petit crédit n’est pas anodin et peut conduire les personnes concernées à des situations critiques. Le Parlement jurassien n’a pas entendu l’appel de Lisa Raval et a rejeté sa motion qui demandait une prévention efficace face aux petits crédits.

Mieux protéger la faune contre les accidents

C’est non également au postulat de Nicolas Girard qui demandait une étude pour la protection de la faune sauvage. De nombreux animaux sont victimes d’accidents sur nos routes. Le député du Noirmont suggérait par exemple la création de corridors faunistiques.

A l’heure des questions orales…

Patrick Cerf a interpellé le Gouvernement sur la troisième passation d’un examen de français à la HEP-BEJUNE. Le taux d’échec s’étant élevé à 80%, le député de Corban a voulu savoir si ce fort taux d’échec était dans la moyenne des autres cantons.

Nicolas Maître a lui voulu savoir si le Gouvernement avait été rendu attentif au fait de maintenir une certaine pression sur l’entreprise CarPostal pour qu’elle fasse respecter les exigences légales en matière de conditions de travail du personnel.

Certificat Covid au sein de l’hémicycle – pour toutes et tous sans privilèges

Jelica Aubry-Janketic a déposé une motion interne qui demande que le parlement jurassien se soumette aux mêmes règles exigées aux citoyen-ne-s de notre pays, ainsi qu’aux parlementaires fédéraux. Plusieurs cantons ont d’ailleurs légiféré dans ce sens, et exigeront de leurs élu-e-s un certificat COVID. Elle demande au Parlement de bien vouloir adapter les bases légales afin qu’un certificat COVID soit exigé lors de nos prochaines sessions parlementaires.

Interdire les violences éducatives

Gaëlle Frossard a déposé une motion demandant au Gouvernement de proposer un projet de loi visant à interdire les violences éducatives dites ordinaires et ainsi promouvoir une éducation exempte de violences, qu’elles soient physiques ou psychologiques, pour l’intérêt de tous les enfants.

Delémont, le 24 novembre 2021 / pch

Des changements à venir à la tête du PSJ

Jämes Frein, lors d’un congrès du PSJ

Jämes Frein va quitter sa fonction de président du Parti socialiste jurassien. Il a annoncé récemment sa décision au comité directeur du parti. La procédure en vue de sa succession sera lancée ces prochains jours. Jämes Frein passera la main d’ici au printemps prochain, après la votation sur l’initiative sur la transparence dans le financement des partis politiques.

Jämes Frein a repris les rênes du PSJ en février 2018, suite à la démission de Loïc Dobler. Citoyen de Montignez, enseignant au CEJEF depuis près de 20 ans, il a siégé plusieurs années au Parlement jurassien. Il a également été conseiller communal à Basse-Allaine. Durant son mandat de 4 ans à la tête du PSJ, il a notamment lancé l’initiative pour plus de transparence dans le financement des partis. « Je suis arrivé au bout d’un cycle avec les élections fédérales, puis les élections cantonales. L’heure du renouveau a sonné » a expliqué Jämes Frein. « Je mettrai encore toute mon énergie dans la campagne pour l’initiative sur la transparence », a expliqué le président du PSJ.

Le Parti socialiste en profite pour le remercier chaleureusement pour le travail effectué et son engagement sans failles au sein du parti.

Le comité directeur va désormais lancer la procédure pour assurer sa succession. Un congrès, dont la date reste encore à définir, sera organisé courant 2022 pour réélire les instances dirigeantes du Parti.

Delémont, 16 novembre 2021 / pch

Le secteur des soins a besoin de tout notre soutien

Les membres du Parti socialiste jurassien étaient réunis en Congrès ce mercredi au Café du Soleil à Saignelégier en présence du vice-président du PS Suisse, Samuel Bendahan. Les camarades ont unanimement soutenu la loi covid-19 et l’initiative pour des soins infirmiers forts. Par contre, l’initiative sur la justice a été refusée à la grande majorité.

Une cinquantaine de personnes ont participé à ce rendez-vous politique de l’automne. Samuel Bendahan, conseiller national vaudois et coprésident du PS Suisse, a présenté les modifications de la loi covid-19 sur lesquelles nous devrons nous prononcer le 28 novembre. Des modifications qui sont nécessaires pour répondre efficacement et solidairement aux effets de la crise sanitaire: RHT, soutien à la culture, allongement de l’indemnisation du chômage, soutien aux institutions d’accueil extra-familial,…La loi règle également les aides économiques et crée la base juridique du certificat Covid. « Ce vote représente un signal très fort sur la politique de gestion de la pandémie», a insisté Samuel Bendahan. Les membres du PSJ ont accepté les modifications de la loi covid à l’unanimité. 

Des conditions de travail décentes pour les infirmières et infirmiers 

« Il est temps de concrétiser les applaudissements de l’année dernière en améliorant les conditions de travail des soignant.e.s. La qualité des soins en dépend » a déclaré Elisabeth Baume-Schneider, conseillère aux Etats. Les camarades ont soutenu à l’unanimité l’initiative pour des soins infirmiers forts. Le texte demande de meilleures conditions de travail (planification fiable, possibilité de développement professionnel, revalorisation salariale,…), davantage de temps pour des soins de qualité ainsi qu’un renforcement de la formation. L’initiative permettra également de lutter contre la pénurie de personnel soignant, les infirmières et infirmiers étant un maillon indispensable de notre système de soins. 

Non au tirage au sort des juges fédéraux 

Le Parti socialiste jurassien estime que l’initiative rate sa cible. Elle propose que les juges fédéraux soient élu.e.s par un système de tirage au sort parmi des candidat.e.s sélectionné.e.s par une Commission d’expert.e.s et non plus par l’Assemblée fédérale. Un système qui n’est pas plus neutre que celui en place actuellement – qui a le mérite d’être transparent et permet la présence proportionnelle de diverses sensibilités au sein du pouvoir judiciaire. 

Article 138: la Question jurassienne a pris un autre tournant 

Le comité directeur a expliqué sa position, transmise aux membres du parti début octobre. Le PSJ salue l’engagement du Gouvernement jurassien. S’il regrette la suppression de l’article 138 qui est le symbole même de toutes les luttes qui ont façonné l’histoire de notre République, le PSJ tient à souligner qu’objectivement et juridiquement, le maintien ou non de ces dispositions constitutionnelles n’aura pas une influence significative pour la suite du combat jurassien.Tous les détails ici: https://www.psju.ch/2021/10/article-138-positionnement-du-comite-directeur-du-psj/

Vous trouverez également, ci-dessous, l’analyse détaillée de notre camarade et spécialiste en droit constitutionnel Jean Moritz sur les articles 138 et 139.

Saignelégier, le 3 novembre 2021 / pch

Pour des soins infirmiers forts

La Fédération d’Ajoie du PSJ vous invite toutes et tous à cette soirée consacrée à l’initiative sur les soins infirmiers soumise au vote le 28 novembre. Seront notamment présents: 

– Elisabeth Baume-Schneider, conseillère aux Etats PS
– Claudia Cattelani, secrétaire syndicale Unia Transjurane
– Thomas Sauvain, secrétaire régional SSP Jura 
– Anne Guyot, secrétaire de l’ASI NE/JU
– Anne-Françoise Loup, directrice HE-Arc Santé Rendez-vous à 20h à la salle de la chapelle du lycée cantonal à Porrentruy.

Détails ci-dessous: